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Principal philosophe du Civaïsme cachemirien (Xéme Siécle)
Botanique (Latin: Sihorea Robusta).
Troisième roi de la dynastie maurya (269-232 avant JC)
En 264 avant J.-C., Asoka monte sur le trône du royaume de Magadha dont la capitale est Pataliputra (Patna actuel) sur le Gange. C'est le petit-fils de Candragupta qui, en chassant le dernier roi Nanda en 313, a fondé la dynastie des Maurya, unissant ainsi toute l’Inde du Nord.
Quatre ans après sa prise de pouvoir, Asoka est sacré roi, mais son expérience est déjà longue. Chargé du vivant de son père, Bindusara, de réprimer une rébellion à Taksasila (Taxila), il s’était vu plus tard revêtir de la dignité de vice-roi d’Ujjayini, dans le pays d’Avanti qu’il devait quitter en hâte pour recueillir l’héritage de son père mourant.
En 251, il organise une expédition contre le puissant État de Kalinga, sur la côte orientale, défendu par une armée comprenant, selon Mégasthène, 60 000 fantassins, 1 000 cavaliers et 700 éléphants de guerre, et disposant d’une flotte de hardis marins. Vainqueur, il étend alors son empire sur l’Inde entière, moins les trois royaumes tamouls de l’extrême Sud: les Cola de la côte du Coromandel, les Pandya * de la région de Madurai, les Kerala du Malabar.
Cependant ses victoires ont été accompagnées de telles atrocités que le grand empereur est saisi de remords. Il se convertit au bouddhisme en 250 et fait graver, en de nombreux lieux de son vaste domaine, des Édits en langues vernaculaires, où il décrit son repentir et exprime son désir de «substituer la victoire de la Loi au règne de la contrainte et de la violence».
Il meurt en 226, ou peut-être en 227, mais ses Édits ne seront découverts qu’à partir de 1837 et ne lui seront attribués avec certitude qu’en 1915, grâce à l’inscription de Maski mentionnant pour la première fois le nom d’Asoka. Ils effacent progressivement sa légende pour donner la juste mesure de celui qui fut le plus grand empereur de son temps.
Ce sont les quatre étapes de la vie Brahmanique, auxquelles correspondent des Dharma* ou types de vie différentes.
Auteur Boudhiste d'un pamphlet contre les brahmanes, de poésies et de drames en Sanskrit clasique (1er/2éme Siécle)
Sacrifice royal du cheval ordonné par un roi vainqueur. C'était la plus haute manifestation rituel de la souveraineté. elle fut abandonné au moyen âge.
Dieux jumaux, époux de Sûryâ, la fille du Dieu-Soleil.
"Féesse mère des dieux souverains du panthéon védique (litt. "Liberté").
Non dualisme. Professé notamment par le philosophe védantiste CANKARA* (VIIIéme-IXéme siécle)
Texte traditionnel. Les Âgama ou livres saints des Jaïna * sont l'Anga-Âgama, le Pûrva-Âgama et le Bahushruri-Âgama.
Sage mythique qui importa la religion védique dans le sud de l'Inde. Il réside sur le mont Podiyil.
Le feu et le dieu du feu et du foyer, intérmediaire entre les hommes et les dieux lors des sacrifices.
Svaha (l'Offrande) est son épouse.
La non-violence envers les hommes et les animaux. Cet idéal est prêché par la plupart des sectes religieuses depuis ACOKA* . Sont influence a contribué au développement du végétarisme.
L'éléphant blanc, monture du dieu INDRA* .
Brâhmana consacré à l'explication du Rig Vega.
Kâlî, déesse de la Mort.
La principale secte d'origine préaryenne de moines errants qui transmettent les aspects ésotériques du savoir.
L'Amour (Terme Sanskrit)
Personnage considéré comme le fondateur du Nyâya, l'école de philosophie logique.
Alap : Partie initiale d'une composition qui présente le Raga* , se joue sans rythmique.
Les douze Saints Tamouls du VISHNOUISME. Ils sont auteurs d'hymnes exaltant la dévotion (BHAKTI* )
Capitale du dieu INDRA* . (Hindouisme)
Nom du bol magique d'Aputra et de ManimékhaIaï. (Littérature Tamoul : ManimékhaIaï(IIéme siécle))
Disciple préféré du BOUDDHA*
Autre nom de la dynastie Sâtavâhana (Empire du Centre de l'inde au IIéme Siécle ap. JC)
Région du Bengale, situé au nord du Magadha. (Inde Ancienne)
Antara : deuxième parti d'un morceau de musique, l'antara est composé de notes de l'octave supérieure.
C'est l'ensemble des régles définissant les activités auquelles les Aryens avaient le droit de se livrer lorsqu'ils ne pouvaient plus gagner leur vie en exerçant les professions définies par leur classe.
Petites divinités féminines, filles du Ciel, fréquement mêlées à la vie amoureuse des hommes et des Dieux.
Elles sont l'objet de très nombreuses représentations (peintures, scultures).
Vient de "Aranyâni" (la Dame de la forêt). Ce sont les traitès annexés à chacun des Véda* et devant être lus en forêt (hors des agglomération) en raison de leur caractère esotérique
Propagateur du Bouddhisme Mahâyana en Inde du Sud, probablement identifiable à Nâgarjuna,
CIVA androgyne : moitié CIVA, moitié PARVATI *
Le prophète suprême des Jaïna * .
C'est une des PANDAVA (héros du MAHABHARATA). C'est à lui que s'adresse KRISHNA* dans la BHAGAVAD GITA
Aroha : série de notes ascendantes.
Uddalakaaruni (de la famille d’Aruna) est un des célèbres rsi (Prophètes) de la période védique.
Dans les
BRAHMA* et les UPANISHAD*
, il apparaît comme un théologien habile, attentif à établir l'idée selon laquelle l’atman (âme individuelle) est identique au BRAHMA (l’absolu).
Il eut deux fils qui passent pour avoir égalé, sinon surpassé, leur père dans la science de l’atman-brahman.
Le premier, Svetaketu, est le patron de la partie centrale de la Chandogya-Upanisad, l’une des sources majeures du Vedanta.
le second, Naciketas, apparaît dans la Katha-Upanisad, où le dieu de la mort, Yama, lui enseigne, aux enfers, le Samkhya et le Yoga.
Uddalaka Aruni passe pour avoir été le précepteur spirituel de Yajñavalkya, l’un des plus importants docteurs du Brahmanisme ancien, ce qui n’a pas peu contribué à sa renommée.
Un autre maître védique, le célèbre Saunaka, fut également son élève.
Dans les légendes hindoues rapportées dans le Mahâbhârata et le Taittirîa, cette sœur de Kashyapa et épouse de Vasishta eut sept fils qui devinrent des sages (rishi).
AGNI*
tenta de la séduire mais ne put y parvenir et elle devint une des étoiles de la grande Ourse.
Les quatre groupes de Planificateurs du Monde.
Ce terme désigne soit un dieu mineur (le dieu des contrats), soit l'un des plus grands dieux védiques.
L'scétisme est pratiqué dès l'époque védique par les Brahmanes et fait partie des préoccupations des deux derniers ACRAMA. De nouveaux ascètes apparaissent à la fin de la période védique qui s'adonnent à des recherches libres sur les contitions du Salut. Ils sont à l'origine des profondes transformations qui marquent le passage du védisme au Boudhisme et au Jaînisme d'une part et à l'indohouisme d'autre part.
Arbre à fleurs rouges (Jonesia ashoka roxbi). C'est l'arbre sacré des ermites magiciens jaïna ou bouddhistes. Sa fleur forme une des sept flèches du dieu Éros.
Cité du Nord. (Inde Ancienne)
C'est le nom donné à VARUNA, mais aussi à certains autres dieux mineurs dans les Véda*
, avant de désigner dans l'Indouisme une catégorie de Démons :
Les ami-dieux ou génies; l'une des principales cohortes célestes.
(Latin : Bauhinia tormentosa ou recemosa). Ébénier des montagnes, symbole de la dynastie des Chola * .
Ce n'est pas un signe, c'est plutôt une incantation, une prière, un son, un son qui correspond, dans l'hindouisme, à la première vibration : le "Ongâram". Les Hindous voient "Dieu tout puissant", sous forme d'Adi Parâshakti (Shakti = énergie - Adi Parâshakti = la première grande manifestation de l'énergie, qui correspond au "Big Bang") à laquelle ils donnent la forme d'une femme. Dieu est donc cette formidable manifestation d'énergie pure. Après le Big Bang, le souffle a créé l'univers et le son qui y est né s'est propagé et entoure toute création.
Le but de tous les Hindous c'est d'atteindre le Nirvâna*
, c'est-à-dire rejoindre Dieu et se confondre en lui. Notre âme passe par le cycle des réincarnations pour atteindre Dieu. Dans la vie d'aujourd'hui comment peut-on rejoindre Dieu ?
Les Hindous se mettent en position du lotus et évoque le son AUM, qui, peu à peu en sortant de nous, se dilue dans le son qui vient de Dieu lui-même, ainsi on jette une passerelle entre Dieu et nous.
Avaroha : série de notes descendantes.
Cité du Nord. (Inde Ancienne).
Aujourd'hui, la rivière Ponnani
Auteur des BRAHMA SÛTRA, texte fondamental du VEDÂNTA, au début de notre ère.
Roi des Génies.
Prince des démons, fils de Bali
Bandish : composition constituée d'un texte, de notes et de la rythmique.
(Vient du mot Tamoul: marchand, Nom sc: Ficus benghalensis, en sanskrit: vata) Grand Figuier de l'Inde aux racines adventives aériennes.Le Banian émet des racines aériennes qui s’enracinent et donnent l’impression qu’il a plusieurs troncs. C’est un arbre qui peut devenir gigantesque faisant presque une petite forêt à lui tout seul.
C’est l’arbre convivial par excellence. Chaque village a, au moins, un grand arbre et c’est le plus souvent un Banian. On s’y repose, on y converse. Le maître d’école y fait la classe, les amis viennent y prendre des repas, il sert de lieu de réunion aux villageois. Il fait aussi la joie des enfants car ses branches sont d’accès facile. C’est un arbre au feuillage persistant dont l’aspect est le même d’un bout de l’année à l’autre. Il ne donne pas de fruit comestible.
Danse religieuse classique du sud de l'Inde. Elle se pratiquait dans les temples en l'honneur de CIVA* (ou de Vishnou *
) par des danseuses professionnelles attachées au temple, les Devadâsi*
.
Les mouvements et les phases du spectacle de Bhârat Natyam obéissent à des rythmes "révélés" (tala) transmis de père en fils par des Natuvanar ou "maîtres de danse", et actualisés par des syllabes sans signification propre traduisant les rythmes et les mouvements c'est-à-dire le pas et les gestes des mains (mudrâ ou hasta) que doivent observer la danseuse.
Ces sholukattu (mot tamil) sont récités par Natuvanar pendant que la devadâsi remplit son office.
Bayan : partie gauche de la paire de Tabla * qui se joue avec la main gauche.
Disciple de MAHÂVÎRA, fondateur de la secte des "Vêtus d'espace", c'est à dire des ascètes nus (DIGAMBARA).
Bhagavat : le Chant du seigneur. Poème didactique inclus dans le MAHÂBHÂRATA et qui enseigne la doctrine du salut fondée sur le sens désintéressé du devoir (DHARMA*
), la pratique ascétique (YOGA) et plus encore la dévotion (BHAKTI*
) à un dieu suprême.
La Bhagavad Gitâ dont le Krishnaîsme naissant s'inscrit déjà dans une perspective monothéiste, demeure le texte fondamental de l'éthique hindoue.
Participation affective au divin, puis dévotion à un dieu personnel. Ce type de dévotion, auquel le Véda * fait allusion, se développe avec le culte de KRISHNA* et s'épanouit dans le message de la Bhagavad Gîtâ, puis dans les Bhagavad Purâna. Le mot de Bhaktî deviendra un mot clé de tout l'Hindouisme aprés l'extension du mouvement religieux qui se développe au moyen âge, en particulier dans le Sud, et oriente peu à peu religion et philosophie vers un mysticisme fondé sur l'AMOUR.
Quatres définitions :
- BHARATA : Le frère de RAMA*
- BHARATA : Tribu aryenne légendaire du Mahâbhârata.
- BHÂRATA : Auteur présumé du Nâtyaçâstra (IVéme siécle).
- Bharata : Le continent indien.
Génies ou esprits cruels.
Elémentalistes, le matérialisme absolu, l'une des écoles philosophiques dont la théorie la plus connue, est celle de Charvaka.
Dans le Petit véhicule c'est l'incarnation antérieur du Bouddha.
Dans le grand véhicule c'est un être céleste qui différe volontairement sa félicité nirvanique pour se consacrer au Salut du Monde.
Auteur d'un commentaire sur l'ensemble des deux Mîmâmsâ *
Bol : mot, syllabe d'un texte. Ce sont aussi le mots qui caractérisent les différents sons du tabla (TI, RE, KI...).
De la racine sanscrite buddh, s'éveiller.
Nom sous lequel on désigne habituellement le fondateur du bouddhisme, Siddhârta Gautama * , Après six années de méditation, il devint BOUDDHA c'est-à-dire le Sage, et comprit que le mal est inséparable de l'existence et que la délivrance consiste à se détacher par la méditation et la charité, des désirs, des passions, des biens de la matière.
Le BOUDDHA est principalement représenté dans 4 attitudes qui symbolisent les 4 "moments" les plus importants de sa vie:
Dieu (nom masculin) personnifiant le BRAHMAN* (nom neutre). Est assimilé à la fin de la période védique au "Maître des Créatures" PRAJÂPATI. C'est un des trois dieux suprêmes de l'hindouisme. Il est associé à CIVA* et VISHNOU* .
Pouvoir magique de la Parole, de la formule maigique (dans le RIG VEDA). A partir desBRAHMANA* où s'amorce ce développement, pûis dans les Upanishad* : l'Absolu, d'où tout procède, l'Âme du monde en quoi réside l'essence des âmes individuelles.
BRAHMAN a son équivalent Bouddhique (Mahâyâna) dans le corps de la loi ou Corps essentiel du BOUDDHA* .
C'est l'ensemble des textes spéculatifs à l'usage des officiants, commentant les rites décrits dans les trois Véda* .
Prêtre védique. C'est un des officiants des cérémonies sacrificielles.
Les Planificateurs et Régents du Monde. Il existe quatre groupes de Planificateurs (Arûpa-Brahmàs), qui sont sans forme, et seize Régents des Mondes visibles (Rûpa-Brahmâs), qui sont doués d'un corps.
Ecriture néo-syllabique utilisée notamment dans les inscriptions d'Açoka. Elle a donné naissance aux écritures indiennes ultérieures (Sanskrit, Hindi, Tamoul,..)
Texte de base de l'école du Védânta écrit par Bâdarâyana au début de l'ère.
Adorateur de BRAHMA* .
C'est une des plus anciennes Upanishad et la plus importante. Elle contient le premier exposé systématique de la doctrine de la transmigration.
Fondateur de l'école athéiste (Lokâyata) de philosophie.
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