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Principal philosophe de l'école de la Mîmâmsâ.
Textes Civaïtes tamoules du XIVéme siécle exposant la doctine çivaïte.
Energie, manifestation active du dieu, incarnée par son épouse.
C'est le fondateur de l'Empire Maurya en 322 avant J.C.
Académies littéraires tamoules de MADURAI.
Principal philosophe et théologien de l'école du VEDÂNTA au VIIIéme siécle. Théoricien de l'ADVAITA (ou non dualisme).
Mahâbhârata - Livre XII : Comprent surtout des considérations sur l'art de gouverner et sur l'éthique hindoue.
Groupe social déterminé par la naissance (distinct de la classe).
Serpent Cosmique
C'est un des jeux les plus populaires en Inde : adultes et enfants se donnent avec beaucoup de passion à ce sport. La plupart du temps, les cerfs-volants sont fabriqués par les enfants eux-mêmes, avec du papier de soie et des bambous.
Ce qui intéresse tout le monde, ce sont les combats de cerfs-volants. Chacun enduit le fil d’une mixture appelée «mânjâ» faite de verre pilé et tamisé, d’amidon et autres produits tenus dans le grand secret, pour couper le fil des autres. Ces engins de combat peuvent voler très loin (250 à 300 m et même plus !), ils sont très maniables et obéissent au doigt et à l’œil de leurs maîtres. Ainsi se livre, dans un ciel sans nuage et sous un soleil de plomb, un combat acharné de toutes les couleurs, pour le bonheur de tous les passionnés.
Sanctuaire bouddhiste.
Yoga, Tantrisme :
La Kundalini :
Des innombrables «rivières» (nadi) qui irriguent le corps subtil, trois retiennent l’attention: l’une se dresse de la base du tronc à la tête (comme fait la colonne vertébrale), les deux autres s’entrelacent autour d’elle à la façon des deux serpents du caducée.
Ces deux-là sont appelées Ida et Pingala; la première est jaune, diffuse une lumière semblable à celle de la lune et joue le rôle du Gange dans cette géographie symbolique; la seconde est rouge, brille comme le soleil et équivaut à la Yamuna (moderne Jumna, affluent de rive droite du Gange).
Quant à la nadi centrale, elle porte le nom de Susumna; de couleur blanche, elle a l’éclat du diamant: c’est la Sarasvati (moderne Sutlej, affluent de l’Indus), la rivière du Paradis. Ida et Pingala se croisent six fois sur la Susumna et chacun de ces points de rencontre est appelé chakra (cakra, «roue, cercle»).
Il existe un septième chakra, distinct des six autres
Le septième et dernier chakra (brahmarandhra, «ouverture vers le BRAHMA*»), pareil à un lotus à mille pétales (sahasrarapadma), occupe la place de la fontanelle au sommet de la tête, ou, selon certains textes, se trouve même au-dessus de la tête, semblable à un oiseau aux ailes déployées, diffusant des rayons.
L’ouverture des chakras constitue une ascension spirituelle (une sorte de «montée du Carmel») en six étapes nécessaires, la septième étant en même temps la dernière: celle qui permet d’ouvrir la porte pour libérer l’âme captive. Chaque fois, il y a analogie avec des éléments cosmiques (dans l’ordre: la Terre, l’Eau, le Feu, l’Air, l’Éther, l’Intelligence cosmique, le BRAHMA*) et avec des divinités: Brahma, Siva, Visnu, Agni...
Dans chacun de ces centres, l’adepte «voit», au fur et à mesure que la Kundalini les ouvre, des figures symboliques (dans l’ordre: un carré, un demi-cercle, un triangle, un «sceau de Salomon», un cercle, etc.); il y a également des couleurs (rouge, orange, bleu, or, etc.) et, sur les pétales des lotus épanouis, s’inscrivent des lettres de l’alphabet sanskrit.
Musique Indienne :
Dans la tradition de l’Inde du Sud, les Raga*, dont les échelles ont sept notes avec des pentes ascendantes et descendantes semblables, sont classés en soixante-douze types différents: les soixante-douze melakarta.
Il existe deux grands groupes: Purva melakarta , avec tous les Raga* dont le degré ma est shuddha (fa bécarre); Uttara melakarta, avec tous les Raga* dont le degré ma est prati (fa dièse).
Chaque groupe est subdivisé en six sous-groupes appelés chakra. Pour simplifier, on peut remplacer les notes: sa, ri, ga, ma, pa, dha, ni, sa, par: do, ré, mi, fa, sol, la, si, do, avec bien entendu la réserve suivante: ré», ré#, mi», mi»», etc., n’ont qu’une valeur relative et n’indiquent qu’approximativement la hauteur des notes.
Dans chaque chakra, on fait varier successivement les degrés ni (si), dha (la), ga (mi), ri (ré).
Le tableau des Uttara melakarta s’obtient en remplaçant tous les shuddha ma (fa) par les prati ma (fa#), pour aboutir à trente-six autres échelles
dont la structure est non plus: octave = tétracorde + ton + tétracorde des Purva melakarta, mais: octave = pentacorde + tétracorde.
La cité céleste, lieu où se sont réunis les dieux.
Royaume au-delà des mers (Cambodge?).
Ville du Nord, située dans la région de Bhagalpur au Bengale, où vivent les Kârâlar.
Botanique : Genre de jasmin (Latin: Orchna squatiosa).
Nom de la cité de Puhâr. (Inde Ancienne)
Kacchayam, capitale du roi Durjaya dans le pays Anga (Bengale) (Inde Ancienne)
Parvati épouse du dieu CIVA*. Elle est la déesse de la terre, divinité protectrice du Continent du Bois de Rose, le Nâvalan Têvu, qui comprend l'Inde et les pays avoisinants.
Moines errants jaïna ou bouddhistes voyageant dans les airs.
Capitale des Vidyâdhara, située prés du mount Kailasa au Tibet.
La dynastie régnant sur l'ouest de l'Inde méridionale dont la capitale est Vanji.
Déesse du Savoir, autre nom de SARASVATHI* .
Génie céleste, compagnon de Tuvatikan.
La dynastie solaire régnant sur l'est de l'Inde méridionale, dont la capitale est Puhâr.
CIVA le Bienfaisant doit sont caractère ambivalent Au DUDRA védique, dont son nom désigne à l'origine l'un des aspects contradictoires.
C'est le dieu de la procréation et de Ascèse. Dieu suprême de l'hindouisme, à la fois destructeur et créatuer, immobile et chageant. Epoux d'une grande Déesse qui est son émanation (CAKTI) tantôt redoutable (DURGA), tantôt bienveillante (PARVATI). CIVA, qui est devenu l'un des deux grands dieux du panthéon Hindou a vu son culte et sa mythologie prendre la dimension d'une religion quasi universelle.
Il porte un troisiéme oeil sur son front. Principe d'expression et de destruction il est un des membres de la trinité hindoue.
Elles sont au nombre de dix-huit, à savoir
Pulpe de la noix de coco dont on peut tirer 50 à 60 % d'huile
Roi, pére du BOUDDHA*.
Le Veda, aux yeux de la tradition hindoue, est a-pauruseya (non humain) et, puisqu’il relève du monde divin, il est, par là même, éternel (sanatana).
L’«énergie faite de son» (sabda-brahman) qui le constitue se perpétue de cycle cosmique en cycle cosmique sans interruption ni altération.
Immuable, parfait, le Véda * est en somme le Verbe créateur «incarné» en langage accessible aux hommes.
Et, bien entendu, ce dernier ne peut être que le sanskrit, la langue «parfaite» (c’est là le sens du mot samskrtam) dont usent les dieux lorsqu’ils conversent entre eux.
Des noms d’auteurs sont cependant mentionnés dans les textes eux-mêmes, mais il est entendu que ces «prophètes» (kavi ou, plus souvent: rishi [rsi]) sont seulement des médiateurs, des instruments de la Révélation, chargés d’en communiquer la teneur à l’humanité au tout début du cycle (dans l’«âge d’or» qui l’inaugure).
Le Véda étant essentiellement de nature verbale, le mot même qui désigne cette Révélation est sruti (audition) et, si l’on dit aussi que les prophètes «ont vu» telle section des Écritures dont ils sont responsables, il faut comprendre qu’ils en ont eu une connaissance intuitive, l’œil étant dans la symbolique indienne le signe distinctif de cette connaissance en même temps que son organe.
Dadra : une partie cyclique (tat) de 6 temps (matra) utilisée pour une musique semi-classique tel le Thumri *
La Vérité.
Danseuses des temples de l'Inde du Sud, primitivement consacrées au service de la Divinité, et qui devinrent par la suite des servantes des brâhmanes. Tout d'abord considérées comme sacrées, avec la décadence des mœurs, elles furent plus ou moins assimilées à des prostituées.
Consacrées au temple dès leur plus jeune âge, elles n'étaient admises à danser en présence de la Divinité qu'après avoir reçu le titre de Talaikole (mot tamil) à la suite de la cérémonie de l'Arangetral où on leur conférait le droit de porter un collier d'or
syn. de DEVADÂSÎ
D’après la tradition classique recueillie dans les Purana, KRISHNA* « le Noir », ainsi nommé par suite de son teint sombre, naquit à Mathura (Uttar Pradesh), un peu au nord d’Agra, à la fin du troisième âge du monde. Il se rattache au clan des Yadava. Il eut pour mère la très belle princesse Devaki, l’épouse de Vasudeva. En ce temps régnait sur Mathura le cruel Kamsa, frère de Devaki, qui savait par une prédiction qu’il appartiendrait à son neveu de le faire périr.
Il retint la princesse en captivité, et chaque fois qu’il lui naissait un fils, il le faisait tuer.
Cependant le septième, Balarama, « Rama à la force » appelé encore Halayudha « porte-soc », lui échappa; il devint le compagnon de KRISHNA et s’illustra par ses exploits.
Quant à KRISHNA selon le Bhagavata-Purana, il confirma la prédiction et naquit le huitième mais secrètement « tandis que minuit sortait des ténèbres... du sein de Devaki divinement belle... Enfant merveilleux, avec ses yeux de lotus, ses quatre bras, ses armes : la conque, la massue et le disque. vêtu de jaune, beau comme un nuage sombre, les mille boucles de ses cheveux nimbées par l’éclat du diadème et des pendants d’oreilles en précieux lazuli, étincelant sous les bracelets, les anneaux et la ceinture lâche. »
Alphabet utilisé depuis la fin du moyen âge et dérivé de la Brâhmî sanskrite. Cet alphabet est actuellement utilisé notamment en Hindi.
Commentateur de la Mîmâmsâ * .
Vient du radical sanskrit dhr : fonder et maintenir ensemble (cf latin : firmus et forma), d'où Dharma : loi ou bon ordre de l'univers, disposition naturelle des choses.
Dans l'hindouisme : loi morale, norme, devoir.
Le Dharma ou « loi naturelle » est pris par les Bouddhistes comme signifiant l'ensemble des règles de vie prescrites par le BOUDDHA*.
Un ascète prédicateur du Bouddhisme à Java.
La montagne blanche, haute montagne de l'ile de Java.
En Inde du Nord existe trois styles de musique vocal : dhrupad, khyal, Thumri *
.
Le dhrupad est considéré comme le plus classique d'entre eux. Il exige une grande maîtrise du souffle et fait un usage modéré des ornements.
Princesse légendaire, femme des cinq PÂNDAVA dans le MAHÂBHÂRATA.
Drut : tempo rapide.
La déesse DURGA est une déesse à la fois de mort et de vie : toujours représentée sur un lion.DURGA est l'une des apparences active et positive (et non réincarnation) de la déesse PARVATI *", épouse de
CIVA*. Elle est sortie des bouches de BRAHMA*, possède 10 bras et utilise les armes du Dieu pour combattre les démons.
Elle explique que la mort ne survient que pour permettre de renaître dans un état plus proche de la perfection.
Forme terrible de la déesse Kâlî. Réside dans les monts Vindhyza et capture tous les êtres survolant son domaine en se saisissant de leurs ombres et les dévore.
Cité natale du dieu-héros KRISHNA*.
Paradis de lumière, la neuvième des trente et une sphères célestes.
Ek-tal : un cycle rythmique de 12 temps.
Botanique : Jujubier. (se dit aussi Ilandaï)
Etthi Ou Etthi Shalayam : titre de noblesse conféré aux marchands. (Inde Ancienne)
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