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Dans les légendes relatives à KRISHNA*, c'est, parmi les Gopî, la maîtresse préférée du héros.
Son nom signifie "succès" et elle est considérée comme une incarnation de Lakshmî*
.
Elle joue un grand rôle dans les cultes relatifs à KRISHNA et représente l'âme fidèle et aimante qui quitte le monde pour se consacrer à l'amour de la Divinité.
Raga : Forme mélodique de la musique classique Indienne constituée d'une échelle de notes, de phrases musicales l'identifiant et associée à un sentiment.
Comme dans la musique indienne, les Raga*s sont faits pour évoquer les différents moments de la journée. Dans le style de RAGMALA, les couleurs choisies sont chargées d'évoquer l'émotion du moment vécu.
Génies démoniaques, fidèles de CIVA*.
Incarnation solaire de vishnu représentant la Loi cosmique. Il aurait apporté le bonheur et la paix pendant le Deuxième « âge » du monde (Tetra Yuga). Le nom de Râma est en lui même une manifestation de la syllabe Aum (ou Om).
Dans les grands poèmes épiques du Mahâbhârata et du Râmâyana*, Rama est un roi hindou d’Ayodhya descendant d’Irkshvâku, et fils de Dasharata. Il épousa Sîta, la fille du roi Janaka du Vishnu, il attaqua et finalement tua le démon à dix têtes Râvana* qui avait enlevé son épouse.
«La marche de Râma » : Grand poème épique de l’Inde, écrit en un sanscrit relativement populaire, par un nommé Vâlmîki, qui avait vécu au début de notre ère, en se fondant sur des légendes plus ancienne remontant peut être au VII ème siècle avant notre ère.
Divisé en 7 kâna (ou livres), il comprend 645 chants en 24 000 shloka de deux vers de 16 pied chacun. Trois autres livres furent ajoutés plus tardivement par des brâhmanes désireux de donner une coloration dévotionnelle au culte de Vishnu, ainsi que probablement le début du premier kânda et le septième tout entier.
C’est avant tout une grande histoire d’amour, celui de Râma pour son épouse Sîtâ, qui se combine avec et parfois même s’oppose, à la conception du Dharma*.
Rasa : Théorie qui classifie les sentiments en 9 catégories élémentaires
Ratnadvîpa est située à l'est de l'Inde. C'est probablement la Birmanie actuelle.
Dans le Râmayana, roi-démon de Lankâ qui usurpa le trône de son dmi-frère Kuvera et lui vola son palais volant avec lequel il put ravir Sitâ l’épouse de Râma. Il fut tué par Râma qui mit sur le trône de Lankâ son frère Vibhîhana.
Râvana possédait 10 têtes et 20 bras.
Rela : Composition de Tabla * très rapide jouée lors d'un solo.
Rishabh : La seconde note du Saptak * , Re ou Ri.
Nom du fondateur de la philosophie jaïna. C'est aussi le nom du mois du 15 avril au 15 mai (aussi appelé Vaishâkha)
Voyants.
Yarcum, graine qui sert à faire les chapelets des Civaïtes
Dans les légendes Krishnaïta, épouse de KRISHNA*, et fille du roi Bhîshmaka. Son frère Rukmi, ami de Kamsa, s’étant opposé à son mariage avec Krishna, celui-ci l’enleva et battit les armées envoyées contre lui par Rukmi et le prétendant agrée par ce dernier, Sishupâla. Elle eut 9 fils et une fille de son union avec KRISHNA et fut la mère de Pradysma.
A la mort de KRISHNA, elle se suicida en se jetant sur son bûcher funéraire.
Rupak tal : Un tal de tabla de 7 (3+2+2) temps.
Une apsarâs, fille de Vishvamitra, épouse du roi Dunshyantra et mère de Bhârata. Ayant perdu un anneau que le roi lui avait donné, elle ne put se faire reconnaître du roi, l’anneau étant magique. Après bien des aventures, cet anneau fut retrouvé dans le ventre d’un poisson par un pêcheur.
Shakuntala étant entrée de nouveau en sa possession, put alors se faire reconnaître de son épouse.
Sam : Le premier temps d'un cycle rythmique.
Samavadi : La consonante ou seconde plus importante note d'un Raga * après le vadi. Appartient le plus souvent à la partie supérieure du Saptak * .
Sandhi-prakash-raga : Raga*associés à la jonction du jour et de la nuit, aube et crépuscule.
Cosmologie, théorie philosophique définie par Kapila.
Vautour mythique.
La communauté des fidèles bouddhistes.
Saptak : Le groupe de 7 notes couvrant une octave.
Sarangi : Instrument à cordes de la forme d'un luth se jouant avec un archet. Il est souvent utilisé pour l'accompagnement vocal.
Sargam : Terme désignant les 7 notes du Saptak * . Le nom est dérivé du noms des premières 4 notes
Sarod : Instrument à corde sans frettes se jouant avec un médiator.
Signifie "Vertueuse". C'est le nom de la première épouse de CIVA (SHIVA)* immolé dans le feu sacrificiel. C'est également un terme utilisé pour désigner une veuve qui s'immole sur le bûcher funéraire de son mari.
Shadja : La première note du Saptak * , Sa.
Philosophie shaïvite
L'ile de Java. (Inde Ancienne)
Shehnai : Instrument à vent utilisé en musique folk, classique et lors de cérémonies religieuses.
Poirier à fleurs d'or.
Titre de noblesse décerne aux marchands.
Les cinq règles de conduite des Bouddistes.
Roman de l'Anneau, du prince Ilango Adigal, dont le Manimêkhalï est la suite.
La principale religion théiste d'origine pré-aryenne.
Shruti : Micros tons.
Shuddha : Une note naturelle.
Shudukâttu-Kottam est le nom du cimetière de Puhâr.
Botatique : Jujubier.
Cité du Kalinga (Orissa)
Epouse de RAMA* . C'est le modéle féminin indien. Héroïne du RAMAYANA*
Sitar : Instrument à corde du type du luth.
Sthayi : Première partie d'une composition composée habituellement de notes du registre moyen, en dessous du Sa aigu.
Un des noms de la lune, épouse de Sûrya*, le soleil
Le « Très-Doué» épithète duBOUDDHA*.
Surbahar : Un instrument à corde similaire auSITA*r mais ayant une plus grande résonance et des cordes plus graves.
Divinité Brahmaïque* du Soleil. On le représente parcourant le ciel sur un chariot avec une seule roue, tiré par sept chevaux (ou par un seul cheval à sept têtes) conduit par Aruna (le rouge), fils aîné de Garuda que l’on représente sans jambe.
Swara (Musique classique Indienne)
Les svara (ou swara) sont les notes de la musique indienne.
Elles sont au nombre de sept et couvrent un octave comme en musique occidental.
Elles se nomment shadjamam (Sa), richabham (Ri ou Re), gandharam (Ga), madhyamam (Ma), panchamam (Pa), dhaivatam (Da, ou Dha)
nichadam (Ni).
Ces notes sont connues comme le sargam (solfège indien). Dans le chant, elles deviennent Sa, Ri (dans la musique carnatique) ou Re (dans la musique Hindoustani), Ga, Ma, Pa, Da (carnatique) ou Dha (hindoustanie), et Ni.
Sargamest une abréviation de « Sa-R(i,e)-Ga-M(a) »). À l'écrit, les notes deviennent simplement S, R, G, M, P, D et N. Elles correspondent aux notes occidentales suivantes : do, ré, mi, fa?, sol, la et si.
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