Abhinavagupta (Xéme siècle) est le plus grand maître du shivaïsme du Cachemire. Il fut aussi maître en yoga, tantrisme, poéte et dramaturge.
Auteur de nombreuses oeuvres en sanskrit inspirées par le culte de Shiva, et de commentaires de textes traditionnels hindous. Ses premières oeuvres étaient fondées sur les agama ; il commente ensuite un traité de dramaturgie (Bharatiya) et diverses strophes philosophiques, d'une manière originale.
Botanique (Latin: Sihorea Robusta).
C' est un grand arbre d'Asie du Sud. (sud de l'Himalaya, Birmanie, Inde, Bangladesh, Népal). En Inde on le trouve en Assam, au Bengal et Jharkhand, l'Est de la Yamuna et dans les Ghâts du sud. Dans ces régions, il constitue l'arbre le plus courant dans les forêts.
Il a une croissance plutôt lente, et peut atteindre 30 à 35 mètres de haut.
Dans les zones les plus humides, le Accâ garde ses feuilles tout au long de l'année ; dans les zones plutôt sèches, il les perd presque tous de février à avril. Le nouveau feuillage repousse en avril/mai.
La résine du Accâ est utilisé comme encens dans les cérémonies hindoues ; on utilise ses graines et ses fruits comme source d'huile à lampes et de graisse végétale.
Le Accâ est un des bois de charpente et de construction le plus utilisé en Inde. Il a un grain grossier, est assez dure. Sa couleur claire fonçe au soleil. Le bois est résineux et durable, il n'est pas très adapté pour le polissage et la menuiserie fine.
Troisième roi de la dynastie maurya (269-232 avant JC)
En 264 avant J.-C., Asoka monte sur le trône du royaume de Magadha dont la capitale est Pataliputra (Patna actuel) sur le Gange. C'est le petit-fils de Candragupta qui, en chassant le dernier roi Nanda en 313, a fondé la dynastie des Maurya, unissant ainsi toute l’Inde du Nord.
Quatre ans après sa prise de pouvoir, Asoka est sacré roi, mais son expérience est déjà longue. Chargé du vivant de son père, Bindusara, de réprimer une rébellion à Taksasila (Taxila), il s’était vu plus tard revêtir de la dignité de vice-roi d’Ujjayini, dans le pays d’Avanti qu’il devait quitter en hâte pour recueillir l’héritage de son père mourant.
En 251, il organise une expédition contre le puissant État de Kalinga, sur la côte orientale, défendu par une armée comprenant, selon Mégasthène, 60 000 fantassins, 1 000 cavaliers et 700 éléphants de guerre, et disposant d’une flotte de hardis marins. Vainqueur, il étend alors son empire sur l’Inde entière, moins les trois royaumes tamouls de l’extrême Sud: les Cola de la côte du Coromandel, les Pandya * de la région de Madurai, les Kerala du Malabar.
Cependant ses victoires ont été accompagnées de telles atrocités que le grand empereur est saisi de remords. Il se convertit au bouddhisme en 250 et fait graver, en de nombreux lieux de son vaste domaine, des Édits en langues vernaculaires, où il décrit son repentir et exprime son désir de «substituer la victoire de la Loi au règne de la contrainte et de la violence».
Il meurt en 226, ou peut-être en 227, mais ses Édits ne seront découverts qu’à partir de 1837 et ne lui seront attribués avec certitude qu’en 1915, grâce à l’inscription de Maski mentionnant pour la première fois le nom d’Asoka. Ils effacent progressivement sa légende pour donner la juste mesure de celui qui fut le plus grand empereur de son temps.
[En savoir + (Wikipedia)]
Ce sont les quatre étapes de la vie Brahmanique, auxquelles correspondent des Dharma* ou types de vie différentes.
Il est né vers 80 à Saketa dans le centre de l'Inde, mort vers 150).
Auteur Boudhiste d'un pamphlet contre les brahmanes, de poésies et de drames en Sanskrit classique.
Il est considéré comme le premier dramatiste sanskrit, et l'un des plus grands poètes avec Kalidasa.
Après avoir été étudiant de l'enseignement non-bouddhiste, il se converti au bouddhisme suite à un échange d'arguments avec Parshva. Il devient alors conseilller religieux auprès du roi Kanishka du Kushan.
Ashvagosha est considéré comme l'un des plus grands auteurs bouddhistes. Il est l'un des quatre grands sages bouddhistes surnommés « quatre soleils éclairant le monde » avec Deva, Kumaralata et Nagarjuna. Il est considéré par la tradition du bouddhisme Zen comme son douzième patriarche.
L'ensemble de ses œuvres expose dans un style accessible les enseignements bouddhistes sous forme de paraboles et de récits.
Sacrifice royal du cheval ordonné par un roi vainqueur. C'était la plus haute manifestation rituel de la souveraineté. elle fut abandonné au moyen âge.
Dieux jumaux, époux de Sûryâ, la fille du Dieu-Soleil.
"Féesse mère des dieux souverains du panthéon védique (litt. "Liberté").
Non dualisme. Professé notamment par le philosophe védantiste CANKARA* (VIIIéme-IXéme siécle)
Texte traditionnel. Les Âgama ou livres saints des Jaïna * sont l'Anga-Âgama, le Pûrva-Âgama et le Bahushruri-Âgama.
Sage mythique qui importa la religion védique dans le sud de l'Inde. Il réside sur le mont Podiyil.
voir AGNI
Le feu et le dieu du feu et du foyer, intérmediaire entre les hommes et les dieux lors des sacrifices.
Svaha (l'Offrande) est son épouse.
La non-violence envers les hommes et les animaux. Cet idéal est prêché par la plupart des sectes religieuses depuis ACOKA* . Sont influence a contribué au développement du végétarisme.
L'éléphant blanc, monture du dieu INDRA* .
Brâhmana consacré à l'explication du Rig Vega.
Kâlî, déesse de la Mort.
La principale secte d'origine préaryenne de moines errants qui transmettent les aspects ésotériques du savoir.
L'Amour (Terme Sanskrit)
Personnage considéré comme le fondateur du Nyâya, l'école de philosophie logique.
Alap : Partie initiale d'une composition qui présente le Raga* , se joue sans rythmique.
Les douze Saints Tamouls du VISHNOUISME. Ils sont auteurs d'hymnes exaltant la dévotion (BHAKTI*)
Capitale du dieu INDRA* . (Hindouisme)
Nom du bol magique d'Aputra et de ManimékhaIaï. (Littérature Tamoul : ManimékhaIaï(IIéme siécle))
Disciple préféré du BOUDDHA*
Autre nom de la dynastie Sâtavâhana (Empire du Centre de l'inde au IIéme Siécle ap. JC)
Région du Bengale, situé au nord du Magadha. (Inde Ancienne)
Antara : deuxième parti d'un morceau de musique, l'antara est composé de notes de l'octave supérieure.
C'est l'ensemble des régles définissant les activités auquelles les Aryens avaient le droit de se livrer lorsqu'ils ne pouvaient plus gagner leur vie en exerçant les professions définies par leur classe.
Petites divinités féminines, filles du Ciel, fréquement mêlées à la vie amoureuse des hommes et des Dieux.
Elles sont l'objet de très nombreuses représentations (peintures, scultures).
Vient de "Aranyâni" (la Dame de la forêt). Ce sont les traitès annexés à chacun des Véda* et devant être lus en forêt (hors des agglomération) en raison de leur caractère esotérique
Propagateur du Bouddhisme Mahâyana en Inde du Sud, probablement identifiable à Nâgarjuna,
CIVA androgyne : moitié CIVA, moitié PARVATI *
Le prophète suprême des Jaïna * .
C'est une des PANDAVA (héros du MAHABHARATA). C'est à lui que s'adresse KRISHNA* dans la BHAGAVAD GITA
Aroha : série de notes ascendantes.
Uddalakaaruni (de la famille d’Aruna) est un des célèbres rsi (Prophètes) de la période védique.
Dans les
BRAHMA* et les UPANISHAD*, il apparaît comme un théologien habile, attentif à établir l'idée selon laquelle l’atman (âme individuelle) est identique au BRAHMA (l’absolu).
Il eut deux fils qui passent pour avoir égalé, sinon surpassé, leur père dans la science de l’atman-brahman.
Le premier, Svetaketu, est le patron de la partie centrale de la Chandogya-Upanisad, l’une des sources majeures du Vedanta.
le second, Naciketas, apparaît dans la Katha-Upanisad, où le dieu de la mort, Yama, lui enseigne, aux enfers, le Samkhya et le Yoga.
Uddalaka Aruni passe pour avoir été le précepteur spirituel de Yajñavalkya, l’un des plus importants docteurs du Brahmanisme ancien, ce qui n’a pas peu contribué à sa renommée.
Un autre maître védique, le célèbre Saunaka, fut également son élève.
Dans les légendes hindoues rapportées dans le Mahâbhârata et le Taittirîa, cette sœur de Kashyapa et épouse de Vasishta eut sept fils qui devinrent des sages (rishi).
AGNI*
tenta de la séduire mais ne put y parvenir et elle devint une des étoiles de la grande Ourse.
Les quatre groupes de Planificateurs du Monde.
Ce terme désigne soit un dieu mineur (le dieu des contrats), soit l'un des plus grands dieux védiques.
L'scétisme est pratiqué dès l'époque védique par les Brahmanes et fait partie des préoccupations des deux derniers ACRAMA. De nouveaux ascètes apparaissent à la fin de la période védique qui s'adonnent à des recherches libres sur les contitions du Salut. Ils sont à l'origine des profondes transformations qui marquent le passage du védisme au Boudhisme et au Jaînisme d'une part et à l'indohouisme d'autre part.
Arbre à fleurs rouges (Jonesia ashoka roxbi). C'est l'arbre sacré des ermites magiciens jaïna ou bouddhistes. Sa fleur forme une des sept flèches du dieu Éros.
Cité du Nord. (Inde Ancienne)
C'est le nom donné à VARUNA, mais aussi à certains autres dieux mineurs dans les Véda*, avant de désigner dans l'Indouisme une catégorie de Démons :
Les ami-dieux ou génies; l'une des principales cohortes célestes.
(Latin : Bauhinia tormentosa ou recemosa). Ébénier des montagnes, symbole de la dynastie des Chola *.
Ce n'est pas un signe, c'est plutôt une incantation, une prière, un son, un son qui correspond, dans l'hindouisme, à la première vibration : le "Ongâram". Les Hindous voient "Dieu tout puissant", sous forme d'Adi Parâshakti (Shakti = énergie - Adi Parâshakti = la première grande manifestation de l'énergie, qui correspond au "Big Bang") à laquelle ils donnent la forme d'une femme. Dieu est donc cette formidable manifestation d'énergie pure. Après le Big Bang, le souffle a créé l'univers et le son qui y est né s'est propagé et entoure toute création.
Le but de tous les Hindous c'est d'atteindre le Nirvâna*, c'est-à-dire rejoindre Dieu et se confondre en lui. Notre âme passe par le cycle des réincarnations pour atteindre Dieu. Dans la vie d'aujourd'hui comment peut-on rejoindre Dieu ?
Les Hindous se mettent en position du lotus et évoque le son AUM, qui, peu à peu en sortant de nous, se dilue dans le son qui vient de Dieu lui-même, ainsi on jette une passerelle entre Dieu et nous.
Avaroha : série de notes descendantes.
Cité du Nord. (Inde Ancienne).
Aujourd'hui, la rivière Ponnani